lundi 8 décembre 2008

Sapin naturel ou sapin artificiel

Plus de 6 millions de sapins de Noël sont vendus en France dont 1 million sont des artificiels. Et l’idée se répand que pour être écologiste, il faut préférer l’arbre artificiel au naturel. C’EST FAUX !!! Même si beaucoup de gens trouvent dommage de couper les sapins de Noël, les plantations sont créées spécifiquement pour l’occasion.

Le sapin naturel a des effets positifs sur la nature :
- Il produit de l’oxygène. Il permet donc de réduire le dioxyde de carbone, qui augmente l’effet de serre sur notre planète.
- Les racines de ces arbres stabilisent le sol, elles permettent de réduire les risques d’inondation.
- Les sapins naturels servent d’habitat aux animaux sauvages.
- Ils sont complètement biodégradables.

Le sapin artificiel a des effets néfastes sur l’environnement :
- Ils sont fabriqués en plastique (soit de pétrole et d’aluminium), matière non renouvelable et polluante à la fabrication comme à la destruction.
- Même si le sapin artificiel peut-être utilisé plusieurs fois, il est en moyenne changé tous les 3 ans.

Le recyclage du sapin :
Après les fêtes, le recyclage des sapins de Noël est un véritable problème environnemental. Ils sont déposés en masse sur les trottoirs. Voici quelques propositions :
- Acheter un sapin en pot (avec des racines) vous permet de le replanter dans votre jardin.
- Il faut les rapporter dans les déchetteries où ils pourront être transformés en compost.
- Vous pouvez acheter un sac approprié.
Il existe le sac à sapin biodégradable d’Handicap International. Il décore le pied du sapin, protège le sol des aiguilles et emballe le sapin à jeter. Ce sac coûte 5€ et pour chaque sac acheté, 1,30€ est reversé à Handicap International.
Si les tarifs variaient du simple au double il y a 10 ans (10€ le sapin naturel et 20€ le sapin artificiel), ils sont quasiment équivalents aujourd’hui.
De plus un sapin de Noël naturel est tellement plus beau, pensez à notre planète!
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Les apprenants de Sées.

Atelier d'écriture à l'Epicerie Sociale

Brigitte :
Je n’aime pas le froid.
Je n’aime pas le rouge.
Je n’aime pas les gens qui cherchent des histoires.
Je n’aime pas chanter.
Je n’aime pas la vie qu’on mène.
Je n’aime pas les gens qui critiquent.
Je n’aime pas la roulette du dentiste.
Je n’aime pas les week-ends.
Je n’aime pas la ville de Tours.
Je n’aime pas l’hiver.

J’aime les fleurs.
J’aime les animaux.
J’aime l’automne pour ses couleurs.
J’aime les fruits.
J’aime les légumes.
J’aime le soleil.
J’aime mon copain et mes enfants.
J’aime faire la cuisine.
J’aime être belle.
J’aime les couleurs.
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Estrela :
Je n’aime pas les mensonges.
Je n’aime pas l’hypocrisie.
Je n’aime pas être agressée par les gens.
Je n’aime pas l’ignorance.
Je n’aime pas parler beaucoup.
Je n’aime pas maigrir.
Je n’aime pas dire « je n’aime pas » !

J’aime mes enfants.
J’aime mes amis.
J’aime la télévision.
J’aime la cuisine.
J’aime la mode.
J’aime mes voisins.
J’aime apprendre des choses.
J’aime les livres.
J’aime la glace à la cacahouète.
J’aime l’argent.


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Esra :
Je n’aime pas pleurer.
Je n’aime pas me réveiller.
Je n’aime pas la mort.
Je n’aime pas oublier.
Je n’aime pas avoir peur.
Je n’aime pas avoir trop chaud.
Je n’aime pas avoir trop froid.
Je n’aime pas parler trop.
Je n’aime pas embêter les jeunes.
Je n’aime pas avoir des maladies.

J’aime dormir beaucoup.
J’aime danser et marcher
J’aime prendre des douches.
J’aime partir au cinéma.
J’aime quand il faut doux.
J’aime les enfants.
J’aime la pluie.
J’aime mon copain.
J’aime mes amis.
J’aime mon pays.
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Son Amary :
Je n’aime pas manger.
Je n’aime pas la saleté.
Je n’aime pas boire du vin.
Je n’aime pas fumer.
Je n’aime pas la viande de cheval.
Je n’aime pas la couleur violette.
Je n’aime pas quand il y a trop de bruits.
Je n’aime pas les gâteaux.
Je n’aime pas les hypocrites.
Je n’aime pas les animaux.

J’aime mon mari.
J’aime les enfants.
J’aime le parfum.
J’aime les vêtements.
J’aime voyager.
J’aime mon pays.
J’aime être en France.
J’aime la propreté.
J’aime les mariages.
J’aime le travail.
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Fatim :
Je n’aime pas la cigarette.
Je n’aime pas être dans le froid.
Je n’aime pas la nourriture française.
Je n’aime pas être fatiguée.
Je n’aime pas être seule.
Je n’aime pas la Star Académie.
Je n’aime pas la crème fraîche cuite.
Je n’aime pas le dimanche.
Je n’aime pas la saleté.

J’aime manger.
J’aime danser.
J’aime faire les magasins.
J’aime jouer avec ma fille.
J’aime faire la fête.
J’aime aller à Paris.
J’aime manger le KFS.
J’aime les enfants.
J’aime aller au cinéma.
J’aime aller en boîte.
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Isabelle :
Je n’aime pas jouer avec la neige.
Je n’aime pas mourir.
Je n’aime pas manger beaucoup.
Je n’aime pas quand il y a beaucoup de monde.
Je n’aime pas faire les courses.
Je n’aime pas que mes enfants mangent beaucoup.
Je n’aime pas regarder la télévision.
Je n’aime pas dormir.
Je n’aime pas la bière.
Je n’aime pas être mariée.

J’aime bien dormir.
J’aime mes enfants.
J’aime marcher.
J’aime manger.
J’aime les légumes.
J’aime danser en boîte.
J’aime la propreté.
J’aime la mode.
J’aime parler.

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Kathy :
Je n’aime pas la vie ; elle est difficile.
Je n’aime pas l’hiver.
Je n’aime pas quand il fait très froid.
Je n’aime pas trop la pluie.
Je n’aime pas les piqûres.
Je n’aime pas le passé.

J’aime l’été.
J’aime le printemps.
J’aime le rose.
J’aime marcher dans les feuilles mortes.
J’aime les enfants.
J’aime le bonheur.

jeudi 4 décembre 2008

Rendez-vous avec Elisa Fiasca (Le Chemin d'Iris) au centre socio-culturel Paul Gauguin



Nous avons été au centre Paul Gauguin avec Marie-Pierre et Sonia, pour voir la créativité d’Elisa Fiasca, une artiste qui vient à la Caravane d’Or (Le Chemin d’Iris).
Elle nous a expliqué le thème de son travail : c’est un mélange de dentelle d’Alençon et de henné.
Elle nous a montré des prototypes pour que l’on voit ce que ça allait faire. Ce sera dans la cour carrée du musée de la dentelle (en janvier).
Elle nous a expliqué qu’il faut huit ans pour apprendre le point d’Alençon et il n’y a que huit dentellières qui le connaissent.
Elisa a aussi parlé de la tradition du henné : ça vient des pays comme l’Inde, le Maroc, la Turquie et l’Egypte. On a tous eu le droit d’avoir à la fin un dessin sur les mains ou sur les bras. Et c’était beau.
On pouvait l’enlever le lendemain puisqu’on avait utilisé des feutres. Le henné noir est interdit au Maroc (il peut donner le cancer). Les femmes et les hommes de certains pays se teignent aussi les cheveux.
Véronique.

mardi 2 décembre 2008

A la SNN, centre de tri





























Nous avons visité l’entreprise SNN Suez Environnement, jeudi 27 novembre. En arrivant, on a fait connaissance de Samuel Hervagault, le responsable « Exploitation Tri-Valo ». Il nous a prêté un casque bleu et un gilet fluo, pour la sécurité, avant d’aller dans la décharge. Il nous a expliqué en quoi consistait le tri des déchets : bouteilles en plastique, capsules, papier…
Ils vendent ensuite les matières recyclables à certaines entreprises pour transformer par exemple des bouteilles plastique en polaire, les bidons en tuyaux. Les boîtes en aluminium deviennent des voiture ou des cadres de vélo. Dans l’entreprise Suez, ils ont des camions dans tout l’Orne, qui viennent tous les jours. Le centre de tri fait une surface de 1.000 m2 . Il transporte ses marchandises dans l’Est de la France.
Travail collectif par la SNN de l’Orne : papier, carton, verre, plastique, aluminium, ferraille. C’est ce qu’ils récupèrent le plus, comme nous l’avons vu. Ils séparent les bouteilles plastiques transparentes. Pour les briques alimentaires, ils récupèrent les trois couches : carton, plastique et aluminium.
En visitant le centre de tri de la SNN , nous avons appris le procédé du tri des déchets. Monsieur Hervagault nous a informé que les différents déchets, après le tri, sont exportés dans d’autres centres en France – et même jusqu’en Allemagne – pour être transformés. Aussi, il nous a expliqué que le plastique redevient du plastique, mais aussi des vestes polaires, de la moquette, etc. L’aluminium est transformé pour les carrosseries de voiture (19.000 canettes de soda) et les cadres de vélo (600 canettes de soda)… Les journaux, les enveloppes blanches, etc. redeviennent du papier sauf l’enveloppe kraft. Les trieurs sont parfois des anciens rippeurs (qui sont derrière les camions) qui ont eu des accidents. Cette visite nous donne encore plus de responsabilité lorsque l’on fait des gestes écologiques.
S’il y avait trop de déchets, on ne saurait plus quoi en faire !...
La SNN revalorise en transformant.

Ce qu’il faut savoir :
-
Le tri, c’est facile.
- On peut faire des économies en faisant de l’écologie !
- Il y a 24 trieurs dont trois femmes (ils travaillent de 6H à 13H).
- Quand il y a moins d’achats, il y a moins de déchets.
- Il existe des centres de tri (il y en a un dans l’Orne) qui transforment les déchets enfouis en chaleur, en gaz puis en électricité : les déchets deviennent de l’énergie !
-
Il faut bien faire le tri pour éviter que les trieurs ne se blessent avec du verre quand ils trient le plastique ou le carton.
- Le tri de l’acier se fait avec un gros aimant.
- Il y a une machine qui reconnaît les bouteilles transparentes des bouteilles opaques.
- Les enveloppes kraft (marron) ne sont pas recyclées avec les autres papiers.
- Les enveloppes blanches à fenêtre peuvent garder leur fenêtre quand on les jette dans le « papier ».
- Avant de mettre les publicités dans la poubelle « papier », il faut enlever le sac plastique qui les protège. Ca leur complique moins le travail.
- On peut jeter les bouchons avec les bouteilles (ou donner les bouchons à Handi’Chiens pour l’éducation d’un chien d’assistance !).
- Déchets valorisés par an : 11.000 tonnes.

Kéosadeth, Philippe, Bernard, Viviane, Fanny, Véronique, Thierry, Corinne, Elodie et Gülsüm.

Cliquez sur les photos pour les agrandir !

Visite de la SNN

Cliquer sur l'article pour l'agrandir.
L'Orne Hebdo (02.12.08).

vendredi 28 novembre 2008

Voici en avant première 2 des personnages créés par les apprenants pour le spectacle du goûter de Noël de La Boîte aux Lettres.

Le goûter aura lieu
le lundi 22 décembre dès 14h
à la salle Louise Hervieu
(2 avenue du Général Leclerc)

mercredi 26 novembre 2008

Présentation des activités du Collectif d'Urgence

Nous avons fait la connaissance de Monsieur Thierry LEROYER, Directeur du Collectif d’Urgence. Il est venu à la Boîte aux Lettres pour nous expliquer comment fonctionnent leurs activités.
Il y a un jardin qui s’appelle le Jardin de l’Espoir qui consiste à faire l’entretien des espaces verts. Ils ne travaillent qu’ au printemps et en été mais pas en hiver. Ils travaillent par exemple sur les stades de football.

Il y a aussi une filière pour des couturières qui font des réparations et des retouches sur des vêtements usagés, elles cousent aussi toutes sortes de tissus pour créer des tabliers ou des barboteuses pour les revendre. Cela s’appelle l’Atelier Féminin. Monsieur Thierry LEROYER est venu avec deux jeunes femmes, Isabelle et Son Amary, qui nous ont présenté leur travail et qui sont en contrat pour six mois ou plus.

Les couturières et les jardiniers travaillent pour les particuliers, mais aussi pour des associations ou des collectivités.

M. Thierry LEROYER s’occupe aussi de l’Epicerie Sociale. Il nous a expliqué en quoi consistait l’activité (le fonctionnement se rapproche de celui du Secours Populaire). Par exemple, un produit acheté dans un commerce à 1,50 Euro se trouve seulement à 20 centimes d’Euro à l’Epicerie Sociale.

Pour entrer dans l’entreprise (Collectif d’Urgence, 14 rue Seurin à Alençon) il faut être motivé, c’est le premier critère qui est demandé.

Véronique, Fatma, Nürten, Elodie.

lundi 24 novembre 2008

Atelier d'écriture : petit musée à l'épicerie sociale

Vendredi 21 novembre, à l'atelier d'écriture de l'Epicerie Sociale, des tableaux de grands peintres étaient posés sur la table : Monet, Seurat, Caillebotte, etc.
Estrela, Louise, Esra, Fatim, Nathalie, Kathy, Isabelle et Son Amary en ont choisi chacune un. Je leur ai demandé de décrire ce qu'elles voyaient, ce qu'elles ressentaient : quelle était l'histoire de leur tableau? Quelles odeurs, quels bruits il y avait dedans?...
Sonia (formatrice).



« La vue de village : Castelnau », tableau de Frédéric Bazille.
Un village avec de très anciennes maisons. La nature verte, un lac entre le village et la forêt. Il y a un arbre tout près de la jeune fille. Elle a un regard très sérieux, à la fois triste et perdu. C’est un regard qui sait dire beaucoup de choses. C’est un très beau regard. La jeune fille porte une belle robe ancienne blanche avec une ceinture orange et elle a un ruban orange dans les cheveux. C’est une belle fille mais elle est toute seule. Il y a un bouquet de petites fleurs dans ses mains. Un vent doux parle aux oreilles et apporte une odeur de fleurs.
Estrela.




« La famille sous la lumière », tableau de Henri Lebasque.
Il y a une petite fille qui peint un tableau dans le salon avec sa mère qui fait de la couture. Sa petite sœur fait du coloriage sur un livre à dessin. Elles sont sous la lumière, comme la lune qui éclaire, dans le silence. Avec le petit bruit de l’horloge. Il y a des tableaux faits à la main accrochés au mur. Ca sent la soupe aux légumes. La jeune fille s’appelle Marthe. Ses cheveux sont blonds et elle a une robe rouge. C’est une enfant sage. Ce tableau me rappelle mon enfance, quand je faisais des jeux le soir avec mes parents à côté de moi.
Fatim.




« La Pie », tableau de Claude Monet.
Dehors, il fait froid et tout est blanc. C’est le matin ; il est six heures. La pie est toute seule sur l’escalier. Il y a une maison, avec un toit blanc. Il y a plusieurs arbres, glacés, qui font une ombre bleue.
Esra.




« La Baignade, Asnière », tableau de Georges Seurat.
Une plage, près d’une ville, l’été. Des enfants se baignent et s’amusent. Des personnes se font bronzer et regardent les enfants. Le chien aussi les regarde. Les enfants sifflent et appellent les parents. Des bateaux se baladent sur la mer calme et pas trop froide.
Kathy.




« Le Déjeuner sur l’herbe », tableau de Claude Monet.
Deux couples d’amis pique-niquent au bord de la Marne. Il fait beau, c’est pour ça qu’ils mangent à l’ombre. Ils ont emmené de bonnes choses à manger et à boire : il y a du vin, des fruits et un poulet. Ils ont de beaux costumes et de belles robes. Ils sont entourés d’arbres avec des oiseaux qui chantent.
Nathalie.











« Vue de toits, effet de neige », tableau de Gustave Caillebotte.
La neige tombe sur les toits. Il y a des cheminées, des arbres sans feuille, des volets fermés. C’est la journée, mais on dirait le soir. On n’entend rien – même pas un oiseau.
Son Amary.











« Les joueurs de cartes », tableau de Paul Cézanne.
Je vis deux personnes, deux grands assis sur une chaise et jouent aux cartes. L’autre fume. Les deux sont des amis et jouent aux cartes magiques. C’est un tour de magie. Il y a aussi la bouteille à côté. Ce sont vraiment les meilleurs amis.
Isabelle.







« Jeune Femme près d’un bassin », tableau de Henri Martin.
Une femme est dans un jardin rempli de fleurs avec des parfums enivrants où se trouve un bassin. La jeune femme, dans un moment de détente, regarde son reflet dans l’eau.
Louise.