vendredi 31 juillet 2009

Atelier de français : production d'écrit


Le départ


On se prépare à partir.

On fête le départ en vacances.

On charge la voiture pour aller à la gare.

C’est une course contre la montre

Pour ne pas être en retard !

On embrasse toutes les personnes de la Boîte aux Lettres !

On se dit : « Au revoir et à la rentrée ! »



Didier, Joan, Tasana, Stéphane, Jean-Claude, Dominique, Fanny, Frédéric et Joël (avec Joëlle, bénévole).


La Boîte aux Lettres est fermée du 3 août au 16 août.

Très bonnes vacances à tous !

lundi 27 juillet 2009

Ce matin en atelier "Suivre ses enfants à l'école"

Lundi 27 juillet le matin, dans le cadre de l’atelier « suivre ses enfants à l’école », Joël et Jean-Claude, deux pères de famille ont réfléchi avec Catherine sur le thème de la réussite ou l’échec à l’école.

Première question : Pourquoi certains enfants réussissent à l’école et d’autres non ?
Réponse :
Les enfants ont un échec :
- Quand les parents ne s’occupent pas de leurs études
- Quand ils sont maltraités, que le couple divorce ou qu’il y a un décès dans la famille.
- Quand ils ne sont pas attentifs, qu’ils sèchent les cours « comme les copains » ou qu’ils ne veulent pas faire d’efforts
- Quand les profs qui sont là pour que tout le monde réussisse se désintéressent.

Et puis, on n’est pas tous intelligents de la même façon.

Deuxième question : C’est quoi être intelligent ?
Réponse :
- C’est savoir écouter les bons conseils
- C’est faire des choses pour les autres
- C’est comprendre
- C’est avoir de la mémoire
- C’est savoir s’exprimer
- C’est avoir des bonnes relations avec les autres, savoir diriger.
- C’est créer des choses

Par exemple un maçon il est intelligent car il sait construire des maisons. Il doit être bon en maths. Mais surtout il a une intelligence manuelle.
Le cuisinier il est intelligent car il crée des nouvelles recettes ou des nouvelles saveurs.
Le jardinier il crée des massifs, des décorations florales. Il connaît par cœur les saisons, les plantes, les dates auxquelles on plante.

A l’école être intelligent, c’est pouvoir calculer de tête, c’est pouvoir résoudre une division, c’est faire une rédaction, c’est avoir de la mémoire, c’est réviser tout ce qu’on a appris parfois dès le début de l’année, c’est respecter ses camarades et ses professeurs.

On a travaillé sur les différentes formes d’intelligence de «Howard Gardner ». Il montre qu’on peut avoir une intelligence corporelle, musicale, du naturaliste, inter- personnelle (la relation avec les autres ), intra-personnelle (on aime être seul) , des mathématiques ou visuelle. Certains enfants ne sont pas bons à l’école mais ont d’autres formes d’intelligence.

Par exemple les enfants de Joël et Jean Claude aident pour réparer les vélos. C’est une forme d’intelligence.

Joël et Jean-Claude aimeraient bien avoir votre avis sur tout cela. D’autant que pour un lundi matin de fin juillet, ils ont beaucoup réfléchi !!!! Merci de leur répondre. (Catherine)

Jeudi 23 juillet



Nous avons vu le spectacle "Les Décousus" dans l'univers des machines à coudre à pédale et du fil. Sur scène, il y avait des apprenantes de la Boîte aux Lettres et notre secrétaire, Christelle !

Dans un premier lieu, une batterie de machines à pédale était en fonctionnement. Les femmes travaillaient au ralenti dans une ambiance sombre. On avait l'impression de voir des femmes sans âme.
Dans une seconde pièce une femme jouait avec l'ombre de sa machine.
Puis deux femmes teintaient le fil en bleu.

Dans une troisième pièce une femme paranoïaque et complètement stréssée transformait ses bobines de fil en poupées. Elle mimait les gestes de toutes les couturières avec un certain envoûtement.

Dans la dernière pièce un monsieur avait transformé sa machine à coudre en instrument de musique. Des guirlandes de haut-parleurs étaient suspendues au plafond. Il jouait aussi du saxophone.

"Dans le noir, comme ça, ça me faisait flipper" Frédéric

"Les scènes étaient troublantes" Didier

"J'avais l'impression de faire un cauchemard" Didier

"La dernière femme ressemblait à un zombie" Charlène

"On dirait des automates" Dominique

"Pourquoi ils ont joué de la musique indienne ?" Didier

"C'est comme si des spectres nous racontaient leur histoire" Frédéric

"Leurs regards étaient tristes" Fanny

"Les visages étaient très froids" Nezaket

"C'était une histoire sans parole" Dominique

Texte écrit par Joël, Nezaket, Fanny, Didier, Charlène, Stéphane, Frédéric et Dominique.

vendredi 24 juillet 2009

Atelier d'écriture

Vendredi 24 juillet, matin de poésie. Epicerie Sociale, Courteille.

Consigne : J’ai donné un mot et il fallait trouver d’autres mots en lien. Puis, avec cette poignée de mots, nous avons créé des poèmes, un peu à la façon des haïkus. Sonia.

Matin
Café noir
Réveil au radar
Petits yeux
Qui baillent.
Nathalie.

Matin

Lever du soleil
Rosée de l’aurore
Fatigué tôt.
Yves.

Matin
Doux réveil
Détente
Cheveux en bataille.
Louise.

Petit matin
Dans la lumière
Blanche et fraîche
Entre sommeil et soleil.
Sonia.

Matin
Début de journée
Se lever
Planer un peu
Avant le café.
Brigitte.

Coquillages
Entre mer et sable
Vagues et soleil
Dans les coquillages.
Nathalie.

Coquillage
Sur la plage
Crabe de mer
Sur le sable
Dans le soleil.
Yves.

Coquillage
Crustacé abandonné
Sable fin
Vagues
Dans les algues.
Louise.

Coquillage
Abris enfoui
Spirale infinie
Parmi les grains de sable.
Sonia.

Coquillage
Coquille Saint-Jacques
Huîtres et moules
Festin maritime.
Brigitte.



Consigne : jeu autour des expressions imagées, expressions figurées prises au sens propre.

Ouvrir son cœur, comme un coffre, à la perceuse. Le couper en deux. On ne donne pas la moitié de son cœur à n’importe qui ! Certains cœurs sont en caillou ; c’est du granit ! Des forcenés !

Casser les oreilles, les décoller. En éventail, elles font du vent, pendent par terre, balayent, s’envolent au gré du vent.

Casser les pieds, des pieds dans le plâtre. Les casser en mille morceaux.

Faire devenir chèvre, faire tourner en bourrique. Mi-chèvre, mi-homme ; il y en a beaucoup ! Ca bêle dur !

Fondre en larme, devenir une flaque, une mare de tristesse.

Couper la parole : avec du fil à beurre, ou avec une scie sauteuse pour les bavards !

Taper sur les nerfs : avec un marteau ou un fouet, un bâton pour donner des bosses ; ça énerve !

Avoir l’oreille fine, fine comme une feuille de cigarette. Il y en a qui ont l’oreille lourde !

Louise, Nathalie, Yves.




Consigne : observer le tableau de Degas, «Les Repasseuses» (1884)

Une femme repasse avec du mal et avec un fer à repasser en fonte. L’autre femme fait une pause pour boire. Elle baille aux corneilles - un bâillement à se décrocher la mâchoire ! Un chemisier blanc, un châle jaune, une jupe grise : la blanchisseuse est rouquine. On regarde la bailleuse et on baille !
Elle ne met pas sa main sur la bouche ; elle est vulgaire. Et elle semble paresseuse. Elle est en bas de l’échelle, elle fait partie des «petites gens».Elle ne fait pas de chichi tralala. Elle repasse pour d’autres personnes.

Louise, Nathalie et Yves.

mardi 21 juillet 2009

vendredi 17 juillet 2009

Atelier d'écriture - Epicerie sociale

Vendredi 17 juillet, à l’Epicerie Sociale.

Consigne : liste de ce qui est interdit.
Il est interdit… de faire des bêtises, d’être jaloux, d’être avare, d’être solidaire (c’est devenu un délit !), de sortir sans papiers, de tirer la langue, de faire des grimaces, d’être mal poli, de cracher par terre, de donner des coups de pied, de prendre les choses à la légère, d’être prétentieux, hautain, d’être méchant, de voler, de dégrader la nature, d’ «emprunter» des fleurs, d’être vulgaire, de parler dans les bibliothèques, de ne pas être diplomate, de tromper, de profiter des autres, d’être anti-conformiste.
Viviane, Nathalie, Kathy, Dores, Yves et Gérard.

Consigne : Nous sommes partir d’une phrase de Viviane : « Ma montre ne marche plus quand elle est à mon bras ».
Tout se détraque !
Ma montre ne marche plus quand elle est à mon bras.
Mon portable s’éteint quand je veux téléphoner.
Mon réveil sonne parfois deux heures en retard.
Ma télévision a des interférences quand je veux regarder la course cycliste.
Mon chauffe-eau ne fait plus d’eau chaude quand je suis sous la douche.
Mon frigo me lâche quand je viens d’acheter de la glace et du beurre.
Mes WC débordent quand je tire la chasse d’eau.
Mes lacets en nylon n’arrêtent pas de se dénouer.
Mon cerveau explose quand il faut écrire une lettre.
Le temps se détraque tout le temps.
La planète se détraque : allons sur la lune !

Viviane, Nathalie, Kathy, Yves et Gérard.
Consigne : trouver la suite de ce poème de Obaldia, « Secret ». J’ai guidé Nathalie et Viviane pour la structure du poème.
« Sur le chemin près du bois
J’ai trouvé un trésor : » …


Sur le chemin près du bois
J’ai trouvé un trésor :
Plein de pièces d’or.
En ouvrant le coffre en or
Toutes les pépites d’or
Se mirent à scintiller de lumière d’or.
Sur le chemin près du bois
Arrivent des chasseurs d’or
Armés de fusils à la gâchette d’or
Près du bois, la rivière semait des étincelles d’or.
Yves.

Sur le chemin près du bois
J’ai trouvé un trésor :
Sur ce chemin, des pièces en or !
Je les ai prises avec joie.
Dans mes poches, dans mon cabas
Pleins de trous !...
Nathalie.

Sur le chemin près du bois
J’ai trouvé un trésor :
Un coffre fermé avec un cadenas,
Un coffre en fer peut-être plein d’or.
C’était dans la forêt, tout au bord.
Ce trésor, je l’ai emmené chez moi. Viviane.

Dernière consigne : Comme le groupe aime bien Auguste Renoir et ses canotiers, nous avons observé « Le déjeuner des canotiers ». C’est la fin du repas, sur une terrasse. Il y a des coupes de champagne, des verres de vin. C’est la campagne, sur le bord de Seine. C’est chapeauté ! Le temps est beau. Il y a un jeune homme qui roucoule. C’est un lieu de rendez-vous !
Il y a une demoiselle qui se bouche les oreilles parce que ça doit parler trop fort. Une dame joue avec son petit chien. Un monsieur dit des compliments à une jeune femme. C’est en 1881 ; un temps où il fallait respecter les dames. Le peintre est peut-être dans le tableau…

Nathalie, Viviane, Kathy, Gérard et Yves.

jeudi 16 juillet 2009

des mots, des phrases...

Nous avons révisé les petits signes dans les phrases (virgule, guillemets, apostrophe, etc.) puis nous avons joué autour de quelques mots...
On a écrit chacun un début de phrase avec "Dans..." en imaginant la suite.
Puis, on a ajouté "il y a" (formule à apprendre par coeur !).
Enfin, on a pioché un mot dans mon enveloppe spéciale pour finir la phrase (mot orange).
Ensuite, ce mot pioché, on l'a remplacé par une description qu'on a cherchée tout seul. Sonia.


Dans mon jardin, il y a des éclairs quand l'orage gronde.
Dans mon jardin, il y a un éclat de lumière quand l'orage gronde.
Joëlle (bénévole
).

Dans le métro, il y a mes lunettes.
Dans le métro, il y a des verres spéciaux sur mes yeux.
Nezaket.

Dans mon coeur, il y a un piano qui joue.
Dans mon coeur, il y a un instrument de musique à trois pattes.
Gwendoline.

Dans mon couloir, il y a des nuages.
Dans mon couloir, il y a de l'eau suspendue.
Fanny.

Dans mon avenir, il y a des extraterrestres.
Dans mon avenir, il y a des petits bonhommes verts.
Frédéric.

Dans la boîte, il y a une tartine.
Dans la boîte, il y a une tranche de pain avec du miel.
Naïma.

Dans le jardin, il y a des moutons noirs.

Dans le jardin, il y a des animaux qui ont beaucoup de laine; on peut faire des manteaux noirs avec leur laine.
Tasana.

Dans mon portefeuille, il y a une moustache.
Dans mon portefeuille, il y a des poils de la bouche.
Kéosadeth.


On a continué à l'oral, en piochant chacun un mot et en essayant de le faire deviner au groupe : description et questions/réponses...

Gwendoline nous a bien faire rire avec sa description du chasseur !!!

mercredi 15 juillet 2009

Abécédaire des pays

Avec le groupe Jaune, nous avons revu les 26 lettres de l'alphabet, les voyelles et les consonnes, les majuscules pour les noms propres ainsi que l'ordre alphabétique et nous avons mis tout cela en application en créant un abécédaire des pays - en regardant sur le planisphère. Nous n'avons malheureusement pas trouvé de pays commençant par W ni par X. Si vous en connaissez, vous pouvez nous contacter en laissant un message sur ce blog ! Sonia.

Allemagne, Belgique, Congo, Danemark, Espagne, Finlande, Géorgie, Hollande, Italie, Japon, Kazakhstan, Libye, Mexique, Norvège, Ouganda, Pérou, Qatar, Roumanie, Soudan, Turquie, Ukraine, Vietnam, W, X, Yougoslavie, Zambie.

Avec Dadou, Joan, Gérard, Viviane, Hulya, Dali, Tulay et Hamidou
(avec aussi Colette, bénévole).

dimanche 12 juillet 2009

La Boîte aux Lettres : deux semaines de fermeture

La Boîte aux Lettres reste ouverte pendant l'été !
Nous serons seulement en vacances (donc fermés) les deux premières semaines d'août (du lundi 3 août au dimanche 16 août)
Réouverture le lundi 17 août à 10h pour les ateliers.

samedi 11 juillet 2009

Atelier d'écriture, à l'Epicerie Sociale, avec Sonia.



Vendredi 10 juillet, nous avons commencé l’atelier d’écriture en se demandant : « Si j’étais un livre, je serais… ». J’ai tenu le crayon et Gérard m’a dicté son texte. Il l’a ensuite recopié. Idem pour Kathy.
Yves et Louise ont
écrit eux-mêmes leur texte. On a corrigé ensemble les erreurs (conjugaison, orthographe et grammaire). On a remarqué notamment la ressemblance entre « décrire » et « écrire ». Sonia.

Je serais un livre de poèmes d’enfants, sur l’amour, l’amitié. Il y aurait des histoires de vacances. Sur la couverture, il y aurait un dauphin et un orque. Kathy.

Je serais un journal intime. Je mettrai mes mots, mes pensées, mon angoisse, mes mots durs. Ce serait une biographie. Sa couverture serait en vieux rose à fleurs. Sa texture, du velours. Ce livre serait grand comme une page blanche. Louise.

Si j’étais un livre, je serais un dictionnaire de français rouge et bleu. 30 centimètres sur 15. Avec beaucoup de photographies de chevaux. Ce serait un dictionnaire des années 60, un peu chiffonné, ancien. Gérard.

Si j’étais un livre, je serais un roman de l’époque romantique, style Victor Hugo, XIXème siècle – où les écrivains savaient écrire, savaient faire des poésies, une époque où les écrivains savaient décrire leur société, comme Eugène Sue, « Les Mystères de Paris ». Yves.

Autre consigne : une version plus douce du grand méchant loup…
J’ai de grands yeux pour t’admirer.
J’ai de grandes mains pour mieux te masser.
J’ai de grandes lèvres pour mieux t’embrasser.
J’ai de grandes dents pour mieux te plaire.
J’ai un grand nez
pour mieux sentir ton odeur.
J’ai de grands bras pour mieux t’enlacer.
J’ai de grands pieds pour mieux te mettre un coup de ballon dans les fesses (phrase d’Antoine)
J’ai de grandes palmes pour mieux marcher vers toi.
J’ai
de grandes jambes pour faire de grands pas vers toi.
J’ai de grandes oreilles pour entendre tes mots d’amour.
J’ai un grand cœur qui bat très fort pour toi.

Louise et son fils Antoine, Kathy, Yves et Gérard.

Pour finir, nous avons fait des « cadavres exquis », d’abord avec nos mots (les deux premières phrases) puis avec des mots piochés au hasard dans mon enveloppe spéciale. Créations avec Brigitte, Kathy, Yves et Gérard.
- Huguette, la libellule fort noire aimait un gros chat prénommé Yves qui aimait Juliette, un beau cheval.
- Un cheval arc-en-ciel nageait dans les champs ovales et verts sous un ciel bleu-gris.
- Quel drôle de dessin ! Un haricot coincé dans la portière de la voiture devant la librairie !
- Le chant de ma sonnette glisse comme un hippopotame sur du beurre.


Ne sautez pas !


Les apprenants ont beaucoup d'humour... Je leur ai demandé d'imaginer ce qu'on peut dire à cet homme pour qu'il ne saute pas... Sonia.

- Revenez ici ! Tout va s’arranger !

- Avez-vous du feu ?

- Venez ici ! Vous l’avez votre augmentation !

- Vous allez attraper froid !

- Attendez, il n’est pas 17H !

- Avant de sauter, n’oubliez pas de signer mon contrat !

- Attention, ma voiture est juste en dessous !

- Votre crédit est accordé !

- Ne sautez pas, on a besoin de la clé du coffre !


- Ne faites pas de bêtise : ce n’était qu’une grosse blague !

Frédéric, Nezaket, Didier, Fanny, Joël, Jean-Claude, Charlène et Dominique. Avec la participation de Joëlle, bénévole.

vendredi 10 juillet 2009

Une journée à Sées



Mardi dernier, on est allé à Sées sur l’invitation des apprenants, des bénévoles et des formatrices de l’antenne de la Boîte aux Lettres de Sées.
On a visité les principaux monuments, tout le patrimoine, on est entré dans la cathédrale, la basilique, on a vu l’Hôtel Dieu et la plus vieille maison de Sées, le lavoir au bord de la rivière, et on s’est promené dans le Vivier.
On a vu aussi où était avant la Boîte aux Lettres à Sées (rue du Vivier).
Maintenant la Boîte aux Lettres est dans les locaux du CFPPA, Route d’Essay (près du Collège).
C’est les apprenants de Sées qui nous ont fait la visite et qui l’ont commentée tout en nous présentant le livre qu’ils ont rédigé sur la ville de Sées.
Ils nous ont montré les écoles où ils sont allés quand ils étaient enfants, et aussi la maison où est né Bernard et où il a passé son enfance. Nous avons rencontré la personne qui vit maintenant dans cette maison, c’est une Américaine. Ils ont discuté ensemble.
Bernard était très ému et avait les larmes aux yeux.
Sur la place de la mairie, on a vu la statue de Jacques Conté (il ne reste que la tête car les Allemands ont volé le corps pendant la guerre car il était en bronze).

Le midi, on a pique-niqué au bord de l’eau, au Cours des Fontaines.

L’après-midi, on était au foyer municipal, c’est là où on a eu le café et le goûter. Mais avant, on a fait des jeux sur le thème de l’environnement et le tri des déchets ménagers. Il y avait plein de questionnaires et de quiz et on a appris beaucoup de choses, par exemple qu’il faut 400 ans pour qu’un sac plastique se décompose.

C’était une journée très sympa et ça nous a permis d’échanger avec les apprenants de Sées.

Jean-Claude, apprenant d’Alençon
Article paru dans l'Orne Hebdo : Article paru dans Ouest France :

Festival du folklore

Ce matin, jeudi 9 juillet 2009 à 11h du matin.

Nous sommes allés voir l’inauguration du festival des folklores du Monde au Jardin d’Ozé.

Le maire d’Alençon a fait un discours d’ouverture puis les cinq pays (Guatemala, Russie, Roumanie, l’île de la Réunion, et le Point d’Alençon) ont chacun leur tour fait une démonstration de leur danse.

A la fin, l’organisateur du festival (membre du Point d’Alençon) a planté un noisetier tortueux. M. le maire et chaque pays ont mis une pelletée de terre pour signer l’amitié entre les cinq pays.

Avec ce festival, on découvre différentes cultures ; les filles sont jolies.
Nous nous sommes un peu évadés même si le soleil n’était pas présent.

Jean-Claude, Sokhna, Frédéric, Charlène (avec Karine)

jeudi 9 juillet 2009

Des petits signes dans les phrases... !


Aujourd'hui, en atelier de français, nous avons vu tous les petits signes qui se promènent dans les phrases.
Et bien sûr, nous en avons fait un poème!
Une façon ludique pour retenir tous ces mots...
Sonia.

Petits signes dans les phrases...!

La ponctuation : attention !
La virgule fabule.
L’apostrophe, quelle catastrophe !
Les deux points, c’est malin !
Les guillemets sont fermés.
Les parenthèses sont à l’aise.
Le point d’exclamation aime les relations !
Le point d’interrogation se pose des questions.
Les points de suspension ont de l’imagination…
Le tiret a de l’intérêt.
La cédille, c’est pour les filles !
Les accents, ce n’est pas marrant !
L’accent grave est brave.
L’accent aigu est tordu.
L’accent circonflexe a des complexes.
L’accent tréma, c’est pour les gars.
La majuscule, c’est ridicule.
Le point final n’est pas banal !

Frédéric, Nezaket, Didier, Fanny, Joël, Jean-Claude, Charlène et Dominique. Et Joëlle, bénévole.

mercredi 8 juillet 2009

Poèmes : les Folklores du Monde (festival de danses folkloriques)

Avant de découvrir sur scène les groupes invités aux "Folklores du Monde", nous avons voyagé à travers ces pays en créant des poésies. Sonia.

La Roumanie

Bleu, jaune, rouge, c’est la Roumanie.

Bleu, jaune, rouge, c’est mon pays.

Une partie de la Transylvanie ,

Voisine de la Moldavie ,

Pas loin de la Hongrie.

La dictature, c’est bien fini !

Elle reprend, son économie.

La Roumanie , c’est toute ma vie !

Bleu, jaune, rouge, quelle harmonie !

Bleu, jaune, rouge, quelle poésie !

Sokhna et Nezaket.


Le Guatemala

Dans le pays du Guatemala,

C’est la culture du Coca.

Il y a toujours des Mayas

Et la liberté grâce à Carrera

Avec l’aide des guérillas.

On y cultive robusta et arabica.

Et le calva, là-bas, il n’y en a pas !

Guatemala, nous revoilà !

Dominique et Joël.




La Russie

La Russie est d’une grande superficie.

La Russie touche l’Asie.

La Russie sonne comme un poème de Maïakovski.

La Russie est un très beau pays.

La Russie a des bijoux jolis.

La Russie a une frontière avec la Mongolie.

La Russie a une étouffante bureaucratie.

La Russie fait beaucoup d’économie.

La Russie , quel mode de vie !

Charlène et Frédéric.




Le Portugal

C’est un pays génial.

Tous les jours, c’est un festival.

La morue, le plat national.

C’est la joie en général.

Fanny, Fatim et Sokhna.




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L’Ile de la Réunion

Une île de tradition

Devenue département après les élections.

La vanille, c’est leur production.

Le soleil y fait son apparition.

Kéosadeth.

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vendredi 3 juillet 2009

Atelier d'écriture

Atelier d’écriture, vendredi 3 juillet, au Libre Service Social.
Avec Nathalie, Hulya, Louise et Yves.
COMME D'HABITUDE, LES PARTICIPANTS ONT PRIS LE CRAYON POUR NOTER LEURS IDEES; JE N'AI PAS MODIFIE LEURS PHRSASES. Nous corrigeons ensemble les erreurs grammaticales et les phrases ne sont que très rarement transformées.
Parfois, les textes se font de façon collective, à l'oral; je prends alors note mot pour mot.
Sonia.

Avec les mots, on peut…
Dire des secrets, des histoires qui n’existent pas
Faire des poésies
Ecrire des mots doux, des mots durs…
S’analyser, analyser ce qu’on dit, ce qu’on fait.
Laisser des traces dans les esprits.
Faire des traces sur la feuille.
Dire ce qu’on pense
Demander son chemin
Expliquer un paysage
Rêver des vacances
Dialoguer, parler, échanger des idées, des émotions
Faire des activités
Exprimer des désirs
Répondre
Il y a des mots protégés.
Il peut avoir de la violence dans les mots. Ils peuvent blesser très longtemps, être méchants.
Il y a des mots faciles à dire, des mots qu’on ne comprend pas.
Les mots, ce n’est pas cher : c’est même gratuit ! Sauf en librairie.

Consigne : Regarder en nous et autour de nous : Pourquoi « tout va bien » ?

Tout va bien !
Il fait beau, c’est l’été ; on ouvre les volets.
On va voyager.
On n’est pas embêté.
Je suis respecté.
Il y a une bonne ambiance.
On a confiance.
On fait de bonnes rencontres qui nous permettent de grandir.
On recherche ma compagnie.
On a la santé.
C’est le début du mois, le frigo est plein.
On ne manque de rien.
On peut même s’offrir le restaurant.
On communique, on dialogue.
La nature est belle.
Si vous ne voyez pas pourquoi tout va bien, pensez « tout va mal » et inversez tout ! De cette manière, on peut faire beaucoup de choses !

Consigne : choisir un animal. Puis choisir une émotion. Poser la question : « Qu’est-ce qui… ». Trouver une réponse. Puis imaginer « si »… que se passe-t-il ?...

Qu’est-ce qui fait peur au chien ? Le serpent.
Qu’est-ce qui inquiète le cheval ? La vue de l’homme.
Qu’est-ce qui fait pleurer le chien ? Le départ de son maître.
Qu’est-ce qui fait rire une souris ? Un éléphant.
Qu’est-ce qui râler un corbeau ? Un autre corbeau.
Qu’est-ce qui rend un gorille joyeux ? Une petite visite ou la liberté.
Qu’est-ce qui rend l’éléphant en colère ? Le cri des enfants.

Si vous faîtes peur à un chien, il grossit comme une baudruche.
Si vous inquiétez un cheval, il s’envole.
Si vous faîtes pleurer un chien, ça inonde tout le quartier.
Si vous faîtes rire une souris, les chats tournent en bourrique.
Si vous faîtes râler un corbeau, il devient bleu et perd ses plumes.
Si vous rendez un gorille joyeux, tout le monde rit aussi.
Si vous rendez un éléphant en colère, tout se transforme en champ de ruines.

Nathalie, Hulya, Yves et Louise.

A la pause, Yves a fait une dictée avec un texte présentant les enluminures des manuscrits du Mont Saint-Michel.
Louise et Hulya ont fait des masques de beauté avec Marilyne, dans son atelier socio-esthétique.
Antoine, le fils de Louise a fait un beau dessin.

Information à noter

La Boîte aux Lettres reste ouverte pendant l'été !
Nous serons seulement en vacances (donc fermés) les deux premières semaines d'août (du lundi 3 août au dimanche 16 août)
Réouverture le lundi 17 août à 10h pour les ateliers.

Atelier de Français

Nous avons révisé les mots en -eur. La chaleur, le ventilateur... Exceptions : coeur, soeur, beurre, demeure et heure.
Quand il fait chaud.... il fait encore plus chaud à la BAL. Sous le ventilateur qui essayait de donner un peu de fraicheur, les stagiaires n'ont pas perdu leur imagination... Nous avons rebondi sur une phrase avec dite par Aïcha la semaine d'avant : "On va griller comme des crevettes!"
Nous avons donc vu le verbe aller au présent et son pouvoir de dire le futur. Variation autour du thème... Sonia.

Il fait trop chaud !
Je vais fondre comme une glace à la fraise !
Tu vas rougir comme des braises !
Il va exploser comme un ballon blanc !
Elle va bouillir comme la lave d’un volcan !
On va griller comme des crevettes !
Nous allons brûler comme des allumettes !
Vous allez cramer comme un cratère !
Ils vont éclater comme un verre par terre !
Elles vont chauffer comme en enfer !
N’essayez pas d’agir !
Il fait trop chaud pour réfléchir !

Kéosadeth, Fanny, Joël, Charlène, Nezaket et Didier.
A partir d'une phrase de Aïcha.
Et avec la participation de Joëlle, bénévole.